Cas d'usage

Suivre les volumes d'eau d'irrigation, parcelle par parcelle

Mis à jour le

Scénario type, illustratif. Les chiffres cités sont des retours terrain anonymes d'utilisateurs IngeFleet.

Suivre les volumes d’eau d’irrigation, c’est connaître en m³ ce que chaque parcelle a reçu, jour après jour. IngeFleet relève les volumes de chaque station toutes les 5 minutes, en 4G, et les conserve sur toute la saison. Les données s’exportent en CSV ou en JSON.

Scénario type, illustratif : une exploitation de 400 hectares et une douzaine de stations.

Comment ça marche

Le suivi des volumes se met en place en trois étapes.

  1. Brancher. Une gateway IngeFleet par station, reliée à l’automate et à un débitmètre ou compteur Modbus. Quatre fils, un scan, c’est en ligne.
  2. Configurer. On rattache chaque compteur à sa station et à ses parcelles. La configuration descend par la 4G.
  3. Exploiter. Les volumes apparaissent par station et par parcelle, avec leur historique. On les exporte quand on en a besoin.

Les données du suivi

Le volume se lit avec ce qui l’explique.

Donnée remontéeUnitéCe qu’elle apporte
Volume d’eau apportém³Consommation par station et par parcelle
Débitm³/hRythme de l’apport, fuite repérée
PressionbarRéseau en bon état ou non
État de la pompemarche / arrêt / défautPériode réelle de pompage
Humidité du sol%Effet de l’apport sur la parcelle

Des volumes prouvés, utiles face aux restrictions

En période de restriction d’eau, savoir ce que l’on a prélevé devient essentiel. Les volumes IngeFleet sont mesurés et horodatés, pas estimés.

Ils facilitent les déclarations de prélèvement et le dialogue avec les gestionnaires de la ressource. Ils ne remplacent pas les obligations propres à chaque exploitation, qui restent à vérifier auprès de l’organisme compétent.

Un débit anormal se voit aussi dans ce suivi. Une fuite sur le réseau ne passe plus inaperçue jusqu’au relevé du compteur.

Comparer d’une saison à l’autre

L’historique sert autant que la donnée du jour. Il permet de comparer les volumes par parcelle, d’une année sur l’autre.

On repère les parcelles qui consomment plus que prévu. On mesure l’effet d’un changement de pratique, comme l’arrosage piloté par les sondes d’humidité. Les exports en CSV ou en JSON alimentent un tableur ou un logiciel de gestion.

Une pompe bien entretenue débite mieux. Le module Maintenance planifie sa révision aux heures réelles, avant la saison.

Les volumes sont hébergés chez un hébergeur lyonnais certifié, dans un cloud privé. Ils sont toujours présents sur au moins trois des quatre data centers de la région lyonnaise.

Vous pouvez les exporter à tout moment, sur toute la période conservée. Aucun format propriétaire ne vous lie à la plateforme.

Voir le cas complet : Contrôler l’irrigation à distance, parcelle par parcelle

Voir le cas completContrôler l'irrigation à distance, parcelle par parcelle →

Voir aussi

Questions fréquentes

D'où viennent les volumes affichés ?

D'un débitmètre ou d'un compteur Modbus, ou de l'automate de la station s'il calcule le volume. La gateway IngeFleet les lit toutes les 5 minutes.

Les volumes suffisent-ils pour une déclaration officielle ?

IngeFleet facilite la préparation des déclarations en fournissant des volumes mesurés et historisés. La forme et la validité de la déclaration restent à vérifier auprès de l'organisme concerné.

Sous quel format exporter les volumes ?

En CSV ou en JSON, depuis le socle IngeFleet. L'export se fait par station, par parcelle et par période.

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