Scénario type, illustratif. Les chiffres cités sont des retours terrain anonymes d'utilisateurs IngeFleet.
Un exploitant de 60 centrales photovoltaïques jongle souvent avec quatre portails d’onduleurs, et découvre un arrêt en lisant sa facture. IngeFleet réunit toutes les marques et toutes les générations dans une seule vue, en 4G. Un onduleur à l’arrêt se voit dans l’heure, pas à la fin du mois.
Scénario type, illustratif : les chiffres de la situation décrivent un exploitant imaginaire, représentatif du secteur.
La situation
Le cas type est un exploitant de 60 centrales sur toitures et ombrières, construites en dix ans par différents installateurs. Chaque installateur a posé les onduleurs qu’il connaissait. Résultat : quatre marques, plusieurs générations de chaque, et autant de portails fabricants.
Sur le papier, chaque centrale est supervisée. Dans les faits, personne n’a une vue d’ensemble. L’exploitant ne sait pas, un lundi matin, combien de centrales produisent normalement.
Ce qui coince
Le problème n’est pas l’absence de données, c’est leur dispersion. Quatre difficultés reviennent sur ce type de parc :
- Un portail par marque. Pour savoir ce qui tourne, il faut ouvrir quatre outils, avec quatre identifiants et quatre logiques d’affichage.
- Un onduleur à l’arrêt découvert à la facture. Entre la panne et sa découverte, ce sont parfois des semaines de production perdue.
- Des anciens modèles sans supervision. Certains onduleurs n’ont jamais été raccordés, d’autres dépendent d’un portail qui a fermé.
- Des mainteneurs envoyés sans diagnostic. Le technicien découvre la panne sur place, sans savoir quelle pièce emporter.
Ce qu’on branche
On pose une gateway IngeFleet par centrale, reliée en Modbus aux onduleurs et aux compteurs. La mise en service tient en une formule : quatre fils, un scan, c’est en ligne. Un technicien junior suffit, car la configuration descend par la 4G.
La gateway communique en 4G, indépendamment de l’internet du site. Elle ne demande ni SIM à provisionner, ni VPN, ni accès au réseau du bâtiment. Elle lit seulement ce que la table d’échange Modbus de l’onduleur prévoit. C’est un choix de sécurité.
L’intégration se fait une fois par modèle d’onduleur. Elle se déploie ensuite sur toutes les centrales qui utilisent ce modèle. Une nouvelle marque arrive dans le parc ? On l’intègre une fois, et elle rejoint la même vue.
| Donnée remontée | Unité | À quoi elle sert |
|---|---|---|
| État de chaque onduleur | production / arrêt / défaut | Vue parc, alerte |
| Codes défaut | code | Diagnostic, bon mainteneur envoyé |
| Puissance instantanée | kW | Repérer un onduleur qui produit moins que ses voisins |
| Énergie produite | kWh | Suivi de production par centrale |
| Tension et courant côté panneaux | V, A | Chaîne de panneaux défaillante |
| Température de l’onduleur | °C | Surchauffe, ventilation encrassée |
Les données remontent toutes les 5 minutes, sur une connexion persistante. Les événements sont plafonnés à 5 à 10 par heure et par variable. La baseline résume l’approche : capter au plus juste, informer vite.
Au quotidien
Au quotidien, l’exploitant ouvre un seul outil et voit l’état de ses 60 centrales. Concrètement, cela change quatre choses :
- Une vue unique pour toutes les marques et toutes les générations. Les onduleurs anciens et récents apparaissent côte à côte, avec les mêmes indicateurs.
- L’onduleur à l’arrêt se voit dans l’heure. L’alerte part dès que l’état passe en arrêt ou en défaut.
- La comparaison entre onduleurs voisins. Deux onduleurs d’une même toiture reçoivent le même soleil. Si l’un produit nettement moins, une sous-production ressort.
- Le bon mainteneur, avec la bonne pièce. Le code défaut est lu à distance avant le déplacement.
Chaque centrale dispose de sa fiche, avec le fil de ses événements. On y retrouve les arrêts, les défauts et les reprises, dans l’ordre. Cet historique sert aussi de preuve auprès du mainteneur ou du propriétaire du toit.
Les gains
Le premier gain est simple : de la production récupérée. Un parc bien suivi évite quelques jours d’arrêt par an et par centrale.
- De la production récupérée. Un arrêt découvert dans l’heure se traite dans la journée, pas en fin de mois.
- L’indépendance vis-à-vis des fabricants. Vous gardez la main sur vos données, même si un portail ferme ou change ses conditions.
- Un seul outil pour l’exploitant et ses mainteneurs. Tout le monde travaille sur les mêmes informations.
- Un coût lisible. Pas de SIM ni d’abonnement opérateur à gérer. Le détail est sur la page Tarifs.
Pour estimer vos propres gains, la page retour sur investissement détaille la méthode.
Le cas le plus simple de la gamme
Ce cas fonctionne avec le socle IngeFleet seul, sans module métier. Vue parc, fiche machine, alertes, historique et export sont inclus dans le socle. C’est le point d’entrée le plus direct pour un exploitant d’énergie.
Si vous facturez la production ou publiez des rapports, l’option API et IA envoie les données vers vos outils. Elle propose une API REST et un flux temps réel. Plus tard, le module Maintenance peut planifier les visites de contrôle, au calendrier ou selon l’usage réel.
Les données sont hébergées chez un hébergeur lyonnais certifié, sur quatre data centers en région lyonnaise. Elles sont toujours répliquées sur au moins trois d’entre eux.
Les modules utilisés
Ici, le socle suffit, complété au besoin par une option.
| Module | Rôle |
|---|---|
| IngeFleet (socle) | Vue multimarque, alertes, historique de production, export CSV/JSON |
| API (option) | Envoi de la production vers l’outil de facturation ou de reporting |
Pour aller plus loin sur un angle précis, consultez nos pages dédiées :
- supervision d’onduleurs photovoltaïques multimarques ;
- alarme d’onduleur à l’arrêt ;
- remplacer plusieurs portails fabricants par une seule vue ;
- superviser des centrales sans internet sur site.
Vous exploitez aussi des bornes ? Voir la supervision de bornes de recharge et l’ensemble du secteur énergie.