Scénario type, illustratif. Les chiffres cités sont des retours terrain anonymes d'utilisateurs IngeFleet.
En pleine saison, contrôler une douzaine de stations d’irrigation peut prendre des heures de route chaque jour. IngeFleet relie chaque station en 4G et remonte toutes les 5 minutes l’état des pompes, des électrovannes, le débit et l’humidité du sol. Un coup d’œil le matin suffit pour savoir si chaque parcelle a reçu son eau.
Scénario type, illustratif : les chiffres de la situation décrivent une exploitation imaginaire, représentative du secteur.
La situation
Une exploitation irriguée gère des équipements dispersés, loin de la ferme et loin de tout réseau. C’est le point de départ de ce cas.
Imaginons une exploitation de 400 hectares. Elle compte une douzaine de stations de pompage et de réseaux d’irrigation. Les parcelles sont à plusieurs kilomètres les unes des autres.
En pleine saison, l’agriculteur passe des heures sur la route. Il vérifie que les pompes ont démarré, que les vannes se sont ouvertes, que l’eau est arrivée. La plupart du temps, tout va bien. Parfois, non.
Ce qui coince
L’agriculteur ne sait pas si l’irrigation a vraiment eu lieu, et le découvre trop tard. Quatre difficultés reviennent chaque été.
- On ne sait pas si l’irrigation a vraiment eu lieu. La pompe a démarré, mais l’eau a-t-elle coulé ?
- Les déplacements de contrôle mangent les journées. On roule souvent pour constater que tout va bien.
- Une panne découverte trop tard. Une électrovanne restée fermée, et c’est une parcelle qui souffre en pleine chaleur.
- On arrose par habitude. Sans mesure du sol, on arrose trop ou trop peu.
Ce qu’on branche
On installe une gateway IngeFleet par station de pompage. Quatre fils, un scan, c’est en ligne. La liaison passe par la 4G, sans réseau à installer dans les champs et sans SIM à provisionner.
La gateway lit l’automate ou le variateur de la pompe. On ajoute des capteurs Modbus du commerce selon le besoin : débitmètre, capteur de pression, sonde d’humidité du sol. La configuration descend par la 4G. Les étapes sont détaillées sur la page mise en service.
La gateway IngeFleet lit seulement ce que prévoit la table d’échange Modbus. Elle n’ouvre aucun accès au réseau de l’automate : c’est un choix de sécurité.
| Donnée remontée | Unité | À quoi elle sert |
|---|---|---|
| État de la pompe | marche / arrêt / défaut | Savoir sans se déplacer |
| État des électrovannes | ouverte / fermée | Vérifier que chaque secteur a été ouvert comme prévu |
| Débit ou pression | m³/h, bar | Preuve que l’eau a vraiment coulé, fuite détectée |
| Volume d’eau apporté | m³ | Suivi de la consommation, déclarations |
| Humidité du sol | % | Décider s’il faut arroser encore ou non |
| Codes défaut du variateur | code | Diagnostic avant de prendre la route |
Les données remontent toutes les 5 minutes, sur une connexion persistante. Les événements sont plafonnés à 5 à 10 par heure et par variable. Capter au plus juste, informer vite.
Au quotidien
Au quotidien, l’agriculteur contrôle ses stations depuis son téléphone et ne se déplace que lorsqu’il le faut. Quatre usages changent la saison.
- Le matin, un coup d’œil. Chaque parcelle a-t-elle reçu son eau ? Les anomalies ressortent seules.
- Alerte immédiate. Pompe en défaut, pression anormale, électrovanne bloquée : l’alerte part dès que la donnée remonte.
- Arroser au besoin. Les sondes d’humidité disent si un apport supplémentaire est utile.
- Historique de saison. Les volumes par parcelle se comparent d’une année sur l’autre.
La vue parc se filtre par parcelle et par station. Chaque station a sa fiche, avec le fil de ses événements : démarrages, arrêts, défauts, volumes.
Les gains
Le premier gain se mesure en heures de route économisées chaque semaine de la saison. Le coût, lui, reste modeste.
- Une récolte protégée. La panne se voit en quelques minutes, pas au passage suivant.
- De l’eau économisée. On arrose quand le sol en a besoin, pas par habitude.
- Une ressource tracée. Les volumes prouvés sont utiles face aux restrictions d’eau.
- Des pompes mieux entretenues. La révision se fait aux heures réelles, avant la saison.
La page retour sur investissement détaille la méthode pour chiffrer ces gains. Les conditions sont sur la page tarifs.
Tracer l’eau, parcelle par parcelle
En période de tension sur l’eau, savoir combien on a prélevé devient aussi important que d’arroser. IngeFleet conserve les volumes par station et par parcelle, sur toute la saison.
Ces volumes s’exportent en CSV ou en JSON depuis le socle. Ils facilitent les déclarations et le dialogue avec les gestionnaires de la ressource. La décision d’arroser, elle, reste celle de l’agriculteur.
Une plateforme éprouvée, hébergée près de Lyon
IngeFleet repose sur une plateforme en production depuis plus de 5 ans. Son plus grand parc dépasse 100 000 machines, dans le monde du chauffage de piscine.
Les données sont hébergées chez un hébergeur lyonnais certifié, sur quatre data centers en région lyonnaise. Elles sont toujours présentes sur au moins trois d’entre eux.
Les modules utilisés
Ce cas repose surtout sur le socle IngeFleet, complété par un module métier.
| Module | Rôle |
|---|---|
| IngeFleet (socle) | Vue par parcelle et station, alertes, historique, export des volumes |
| Maintenance | Entretien des pompes aux heures réelles, révision avant saison |
Le plus simple est de démarrer par un pilote sur 10 stations équipées du même matériel. Les conditions sont sur la page offre pilote.
Pour aller plus loin sur un angle précis :
- surveillance d’une pompe d’irrigation en 4G ;
- vérifier une électrovanne d’irrigation à distance ;
- sonde d’humidité du sol connectée ;
- suivi des volumes d’eau d’irrigation.
Vous gérez aussi des bâtiments d’animaux ? Voir le cas élevage et l’ensemble du secteur agriculture.