Scénario type, illustratif. Les chiffres cités sont des retours terrain anonymes d'utilisateurs IngeFleet.
Un exploitant de chauffage gère 250 chaufferies, et une panne un soir d’hiver prive des dizaines de logements de chauffage. IngeFleet pose une gateway 4G par chaufferie, en quatre fils, et remonte l’état des chaudières toutes les 5 minutes. L’exploitant connaît la panne avant les habitants et part avec le diagnostic.
La situation
Ce cas est un scénario type, illustratif : un exploitant de chauffage qui gère 250 chaufferies sous contrat d’exploitation. Elles équipent des copropriétés, des écoles et des bâtiments publics.
Quand une chaufferie tombe en panne un soir d’hiver, des dizaines de logements se retrouvent sans chauffage ni eau chaude. Le temps de réaction compte, pour les habitants comme pour le contrat.
Ce qui coince
Le parc est large, ancien et peu télégéré. Quatre difficultés reviennent.
- La panne remonte par les habitants. Le standard sature avant même que l’exploitant ne soit au courant.
- Des chaufferies de toutes générations. Les marques et les régulations varient, et peu de sites sont télégérés.
- Des engagements contractuels difficiles à prouver. Performance, délai d’intervention, températures tenues : sans données, c’est parole contre parole.
- Des tournées de contrôle coûteuses en hiver. On visite des chaufferies qui vont bien pour vérifier qu’elles vont bien.
Ce qu’on branche
On branche une gateway IngeFleet par chaufferie : quatre fils, un scan, c’est en ligne. Elle communique en 4G, sans dépendre de l’internet de l’immeuble. Pas de SIM à provisionner, pas de VPN.
La gateway lit les régulateurs des chaudières en Modbus RTU. Là où la régulation ne communique pas, elle lit des sondes du commerce. Elle lit et écrit uniquement ce que la table d’échange prévoit. C’est un choix de sécurité : rien d’autre n’est accessible à distance.
| Donnée remontée | Unité | À quoi elle sert |
|---|---|---|
| État de chaque chaudière et du brûleur | marche / arrêt / défaut | Alerte immédiate |
| Codes défaut | code | Diagnostic avant de partir |
| Température de départ et de retour | °C | Chauffage effectivement assuré |
| Température d’eau chaude sanitaire | °C | Confort, risque sanitaire |
| Pression du circuit | bar | Fuite, manque d’eau |
| Heures brûleur et nombre de démarrages | h, nombre | Entretien à l’usage, réglage à revoir |
La configuration est décrite une fois par modèle de chaudière, puis elle descend par la 4G. Le détail figure sur la page mise en service.
Au quotidien
L’exploitant passe d’une logique de tournée à une logique d’alerte. Quatre usages changent la journée des équipes.
- L’exploitant le sait avant les habitants. Le défaut remonte en quelques minutes. Le standard peut répondre au premier appel avec une information précise.
- Le technicien d’astreinte part avec le diagnostic. Il connaît le code défaut, la pression et les températures. Il emporte la bonne pièce.
- Un historique par chaufferie. Défauts, températures et interventions sont datés, prêts pour le rapport client.
- Des réglages ajustés. Un brûleur qui démarre trop souvent se repère dans le nombre de démarrages. On corrige le réglage avant l’usure.
La remontée est frugale : une mesure toutes les 5 minutes, et 5 à 10 événements par heure et par variable au maximum. Capter au plus juste, informer vite.
Les gains
Les gains portent sur la durée des pannes, les pénalités et les tournées. Ils se lisent chaufferie par chaufferie, dans l’historique.
- Des pannes plus courtes et moins d’appels de résidents.
- Des pénalités contractuelles évitées, grâce à une intervention plus rapide et mieux préparée.
- Des tournées réduites aux chaufferies qui en ont besoin. Les visites de contrôle à l’aveugle laissent place à des passages ciblés.
- Un argument pour remporter les appels d’offres d’exploitation : la supervision devient un engagement de service démontrable.
Sur le plus grand parc équipé d’IngeFleet, 90 % de la qualification est faite avant de partir. Ce parc dépasse 100 000 machines, dans le monde du chauffage de piscine. Pour chiffrer votre propre cas, utilisez notre page retour sur investissement.
L’astreinte d’hiver, concrètement
Un soir de janvier, une chaudière passe en défaut dans une copropriété. Voici comment l’alerte se déroule avec IngeFleet.
- Le défaut brûleur remonte, avec son code et la température de départ qui baisse.
- Le technicien d’astreinte reçoit l’alerte. Il consulte la fiche de la chaufferie et la procédure du modèle.
- Il part avec la bonne pièce, ou relance la chaudière si le défaut le permet.
- Après l’intervention, il vérifie que la température de départ remonte. L’intervention est close et tracée.
Le lendemain, le gestionnaire de la copropriété peut recevoir un compte rendu daté. La panne a duré moins longtemps, et l’exploitant peut le montrer.
Hébergement et coûts
Les données sont hébergées chez un hébergeur lyonnais certifié. Quatre data centers en région lyonnaise, reliés en anneau et en étoile, conservent chaque donnée sur au moins trois sites. Aucune interruption de service complète n’a été constatée depuis 2021. Plus de détails sur la page hébergement.
Les formules et les prix sont décrits sur la page tarifs.
Les modules utilisés
Le socle IngeFleet couvre la vue du parc et les alertes. Les quatre modules métier structurent l’exploitation.
| Module | Rôle |
|---|---|
| Socle IngeFleet (inclus) | Vue du parc de chaufferies, alertes d’astreinte, historique, export CSV/JSON |
| Product | Identité des équipements de chaque chaufferie : modèle, n° de série, version |
| Documentation | Procédures et arbres de dépannage par modèle de chaudière |
| Support | Interventions tracées, preuves pour le client |
| Maintenance | Entretien réglementaire au calendrier, et selon les heures brûleur |
| Multi-accès (option) | Accès limité pour les sous-traitants ou les gestionnaires clients |
Pour aller plus loin, quatre pages détaillent un angle précis :
- télésurveillance de chaufferie en 4G ;
- alarme de panne de chaudière en copropriété ;
- prouver ses engagements d’exploitant ;
- superviser un parc multimarque.
Le cas voisin du parc de bâtiments multisite suit la même logique, pour la climatisation et la ventilation.