Scénario type, illustratif. Les chiffres cités sont des retours terrain anonymes d'utilisateurs IngeFleet.
Une alarme d’onduleur à l’arrêt doit arriver dans l’heure, pas à la lecture de la facture de production. IngeFleet lit l’état de chaque onduleur toutes les 5 minutes, en 4G, et alerte dès qu’il passe en arrêt ou en défaut. Le code défaut part avec l’alerte.
Scénario type, illustratif.
Comment ça marche
L’alarme repose sur la lecture directe de l’onduleur, sans passer par le portail du fabricant.
- Brancher. Une gateway IngeFleet par centrale, reliée en Modbus aux onduleurs. Quatre fils, un scan, c’est en ligne.
- Configurer. On choisit les états qui déclenchent une alerte, les seuils de température et les destinataires. La configuration descend par la 4G.
- Exploiter. L’alerte arrive avec le nom de la centrale, l’onduleur concerné et le code défaut lu à distance.
Les données qui déclenchent l’alerte
Toutes les alertes ne se valent pas. Certaines exigent un déplacement, d’autres une simple surveillance.
| Donnée remontée | Unité | Déclencheur type |
|---|---|---|
| État de l’onduleur | production / arrêt / défaut | Passage en arrêt ou en défaut en journée |
| Code défaut | code | Tout nouveau code, avec son libellé |
| Puissance instantanée | kW | Écart marqué avec les onduleurs voisins |
| Température de l’onduleur | °C | Dépassement d’un seuil de surchauffe |
| Tension côté panneaux | V | Chute anormale sur une chaîne |
Les événements sont plafonnés à 5 à 10 par heure et par variable. Une alarme qui oscille ne noie donc pas vos équipes sous les messages.
Pourquoi l’arrêt passe inaperçu
Un onduleur à l’arrêt ne fait pas de bruit. Aucun occupant ne s’en plaint, et la toiture semble normale.
Sans supervision, l’arrêt se découvre au relevé de production ou à la facture. Entre-temps, des semaines de production peuvent être perdues. Sur un parc de plusieurs dizaines de centrales, ce n’est jamais un cas isolé.
De l’alerte à l’intervention
L’alerte n’a de valeur que si elle déclenche la bonne action. Le code défaut indique souvent s’il faut un électricien, un technicien de l’onduleur ou un simple réarmement.
Avec le module Support, l’alerte peut ouvrir une intervention tracée. Le mainteneur y intervient comme contributeur, sans créer de compte. Il part avec le diagnostic préparé et, si besoin, la bonne pièce.
Chaque arrêt et chaque reprise s’inscrivent dans le fil de la machine. Vous gardez ainsi un historique daté, utile pour suivre les délais d’intervention de vos prestataires.
Régler les alertes sans se noyer
Une bonne alarme est une alarme qu’on ne désactive pas. Le réglage compte autant que la détection.
On commence avec peu d’alertes : arrêt en journée, défaut, surchauffe. On ajuste ensuite les seuils après quelques semaines d’exploitation. Les destinataires se choisissent par centrale : l’exploitant reçoit tout, chaque mainteneur reçoit ses sites. Les alertes sans suite se repèrent vite dans le fil de la machine, et l’on corrige le seuil concerné.
Voir le cas complet : Superviser des centrales photovoltaïques multimarques