Scénario type, illustratif. Les chiffres cités sont des retours terrain anonymes d'utilisateurs IngeFleet.
Avec IngeFleet, le niveau de la bâche remonte toutes les 5 minutes et l’alarme de niveau haut part dès qu’elle survient. L’agent d’astreinte est prévenu pendant que le niveau monte, pas quand le poste déborde déjà. Ce cas est un scénario type, illustratif.
Comment ça marche
L’alarme de débordement repose sur trois étapes simples.
- Brancher. Une gateway par poste, raccordée à l’automate ou aux relais du coffret. Si la bâche n’a pas de mesure de niveau, on ajoute un capteur Modbus du commerce. Quatre fils, un scan.
- Configurer. On fixe un seuil d’alerte sous le niveau haut, et les destinataires d’astreinte. La configuration est commune à tous les postes du même type.
- Exploiter. L’alerte arrive avec le poste, le niveau, l’état des pompes et la présence secteur. L’agent sait quoi chercher avant de partir.
Les signaux qui annoncent un débordement
Un débordement se lit rarement sur une seule donnée : on croise niveau, pompes et alimentation.
| Donnée remontée | Unité | Ce qu’elle annonce |
|---|---|---|
| Niveau dans la bâche | cm ou % | Niveau qui monte anormalement |
| Alarme de niveau haut | oui / non | Débordement imminent |
| État de chaque pompe | marche / arrêt / défaut | Pompe arrêtée, cause probable |
| Intensité des moteurs | A | Pompe bouchée qui tourne sans débiter |
| Présence secteur | oui / non | Coupure, pompes à l’arrêt |
Gagner du temps avant le débordement
L’intérêt d’une alerte sur seuil est le temps qu’elle donne avant le débordement.
L’alarme de niveau haut du coffret arrive tard : le débordement est proche. Un seuil d’alerte placé plus bas prévient plus tôt. L’agent a le temps de rejoindre le poste, de relancer une pompe ou d’amener une pompe mobile.
Le délai dépend du volume de la bâche et du débit entrant. Il se mesure sur les premiers incidents, puis le seuil s’ajuste poste par poste.
Une alerte qui dit pourquoi
Une bonne alerte indique la cause probable, pas seulement le niveau.
Un niveau qui monte avec les deux pompes à l’arrêt et le secteur absent : c’est une coupure. Un niveau qui monte avec une pompe en marche et une intensité anormale : c’est souvent un colmatage. Un niveau qui monte avec les pompes en défaut : il faut un électricien.
L’agent d’astreinte part avec le bon matériel. Le module Support, selon le cas, trace l’intervention dans un dossier rattaché au poste.
La remontée reste frugale : 5 à 10 événements par heure et par variable au maximum. Les alertes restent lisibles, même la nuit.
Un historique de chaque incident
Chaque alerte reste dans le fil du poste, avec son heure et sa durée. On sait quand le niveau a monté, quand l’agent est arrivé et quand le poste est revenu à la normale. Cet historique aide à répondre à une plainte de riverain ou à une question des services de l’État. Il ne remplace pas l’autosurveillance réglementaire, mais il facilite la reconstitution d’un incident.
Voir le cas complet : Surveiller des postes de relevage et de pompage à distance