Cas d'usage

Être alerté d'une rupture de la chaîne du froid pendant le transport

Mis à jour le

Scénario type, illustratif. Les chiffres cités sont des retours terrain anonymes d'utilisateurs IngeFleet.

Une alarme IngeFleet prévient le chauffeur et l’exploitation dès que la caisse s’écarte de sa consigne. Elle part aussi quand le groupe froid passe en défaut. Elle part pendant le trajet, sur une connexion 4G persistante, avec le code alarme et la courbe de température. Ce cas est un scénario type, illustratif.

Comment ça marche

L’alarme de rupture se construit en trois étapes, à partir des données que la remorque fournit déjà.

  1. Brancher. Une gateway par remorque, raccordée au contrôleur du groupe froid en Modbus, ou à des sondes du commerce. Quatre fils, un scan, c’est en ligne.
  2. Configurer. On fixe les seuils par type de remorque : écart à la consigne, durée de dépassement, porte ouverte trop longtemps. Les destinataires sont choisis par type d’alerte.
  3. Exploiter. L’alerte arrive avec la remorque, son code alarme et son historique récent. L’exploitation décide : appeler le chauffeur, dérouter vers un atelier, prévenir le client.

Les signaux qui déclenchent l’alerte

Une bonne alarme croise plusieurs signaux pour distinguer un incident d’une livraison normale.

Donnée remontéeUnitéRôle dans l’alarme
Écart température caisse / consigne°CDéclencheur principal
Durée du dépassementminFiltrer les remontées brèves
Défaut du groupe froidcodeAlerte immédiate, cause connue
Porte ouverteouverte / fermée, duréePorte mal fermée après livraison

La position GPS est prévue au T3 2027 : l’alerte indiquera alors l’atelier le plus proche et le client concerné. Le détail est dans la roadmap.

Réagir pendant le trajet, pas au quai

L’intérêt de l’alarme est le temps qu’elle donne pour agir avant la perte de la cargaison.

Sans supervision, la rupture se découvre à l’ouverture des portes chez le client. Il est alors trop tard : la marchandise est refusée. Avec l’alerte, l’exploitation dispose souvent de plusieurs dizaines de minutes. C’est le temps de faire redémarrer un groupe, de corriger une consigne ou de rejoindre un atelier.

La remontée est frugale : 5 à 10 événements par heure et par variable au maximum. Les alertes restent lisibles, sans noyer l’exploitation.

Un dossier prêt pour l’atelier

Chaque alarme peut ouvrir un dossier dans le module Support, partagé entre le chauffeur et l’atelier.

Le dossier contient le code alarme et la courbe de température. L’atelier prépare son intervention avant l’arrivée de la remorque. Un contributeur externe, comme un réparateur sur la route, peut être invité sans compte.

Le module Documentation propose les arbres de dépannage du modèle de groupe froid concerné. Le diagnostic est déjà préparé quand le technicien ouvre le capot.

Régler les seuils sans fausses alertes

Des seuils bien réglés évitent que l’exploitation prenne l’habitude d’ignorer les alertes. On part de la consigne de la marchandise transportée et d’une tolérance. On ajoute une durée minimale de dépassement, pour écarter les remontées brèves. Une porte ouverte pendant une livraison suspend l’alerte, dans une limite de temps. Les seuils se règlent par type de remorque, puis s’ajustent après quelques semaines.

Voir le cas complet : Suivre une flotte de remorques frigorifiques à distance

Voir le cas completSuivre une flotte de remorques frigorifiques à distance →

Modules recommandés

Voir aussi

Questions fréquentes

Qui reçoit l'alarme de rupture de la chaîne du froid ?

Vous choisissez les destinataires par type d'alerte : chauffeur, exploitation, atelier. Une même alerte peut prévenir plusieurs personnes à la fois.

Comment éviter les fausses alarmes lors des livraisons ?

On combine la température avec l'ouverture des portes et une durée de dépassement. Une remontée brève pendant un déchargement ne déclenche pas d'alerte de rupture.

L'alarme fonctionne-t-elle quand le tracteur est dételé ?

Oui, tant que la gateway est alimentée et couverte par la 4G. Une remorque stationnée sur un parking reste surveillée.

Parlons de votre parc.

Une question, un projet, une démo ? Décrivez-nous vos machines et votre besoin : nous revenons vers vous.

Nous contacter
Démarrer un pilote

10 machines, en ligne en quelques jours